Diffusions passées:
Muhammad Ali, the Greatest, diffusion du mardi 24 décembre 2019 à 22h05

En 1964, Cassius Clay devient champion du monde des poids lourds. La caméra enflammée de William Klein dévide la légende de ce champion qui défia l'Amérique blanche en devenant le symbole de la contestation noire.
Muhammad Ali the Greatest, diffusion du vendredi 28 décembre 2018 à 02h00

En 1964, Cassius Clay devient champion du monde des poids lourds. La caméra enflammée de William Klein dévide la légende de ce champion qui défia l'Amérique blanche en devenant le symbole de la contestation noire. Critique : | Genre : cogneur. En 1964, Cassius Clay obtient le titre de champion du monde des poids lourds en battant Sonny Liston. Fort en gueule, provocateur et rebelle, le boxeur défie l'Amérique blanche en devenant un symbole de la contestation noire... Peintre, photographe (auteur de New York, album illustre), William Klein s'est aussi distingué dans le cinéma en filmant « à bout portant ». Enflammé et puncheur, son documentaire est l'un des plus beaux sur la boxe, et sans doute le meilleur sur la légende de Muhammad Ali, alias Cassius Clay. Torrent d'images prises au grand-angle, collage de propos du boxeur, de journalistes, de leaders noirs, d'hommes de la rue, cette saga révèle l'itinéraire d'un champion d'exception et, à travers lui, les soubresauts politiques et idéologiques de l'Amérique et de l'Afrique. Inventeur de la boxe moderne, révolté illuminé et inquiétant, poète des médias ou fanfaron, Ali est un héros plein d'ambivalences. Le film saisit toutes les facettes de cet homme contradictoire, épris de l'idéal américain et en lutte avec lui. Muhammad Ali fait jaillir les mots et les coups, danser la langue et les corps, « jazzer » la boxe. Et la caméra musicale et trépidante de Klein est à l'unisson de ce roi du ring et de la déclamation. — Jacques Morice
Muhammad Ali the Greatest, diffusion du mercredi 26 décembre 2018 à 01h00
Muhammad Ali the Greatest, diffusion du mercredi 27 décembre 2017 à 02h00

En 1964, Cassius Clay devient champion du monde des poids lourds. La caméra enflammée de William Klein dévide la légende de ce champion qui défia l'Amérique blanche en devenant le symbole de la contestation noire. Critique : Film documentaire de William Klein (France, 1964/1974). Musique : Mickey Baker. 120 mn. VF. Avec Muhammad Ali, George Foreman, Sonny Liston, Malcom X, les Beatles, le président Mobutu... Genre : cogneur. En 1964, Cassius Clay obtient le titre de champion du monde des poids lourds en battant Sonny Liston. Fort en gueule, provocateur et rebelle, le boxeur défie l'Amérique blanche en devenant un symbole de la contestation noire... Peintre, photographe (auteur de New York, album illustre), William Klein s'est aussi distingué dans le cinéma en filmant « à bout portant ». Enflammé et puncheur, son documentaire est l'un des plus beaux sur la boxe, et sans doute le meilleur sur la légende de Muhammad Ali, alias Cassius Clay. Torrent d'images prises au grand angle, collage de propos du boxeur, de journalistes, de leaders noirs, d'hommes de la rue, cette saga révèle l'itinéraire d'un champion d'exception et, à travers lui, les soubresauts politiques et idéologiques de l'Amérique et de l'Afrique. Inventeur de la boxe moderne, révolté illuminé et inquiétant, poète des médias ou fanfaron, Ali est autant un héros qu'une victime. Le film saisit toutes les facettes de cet homme contradictoire, épris de l'idéal américain et en lutte avec lui. Muhammad Ali fait jaillir les mots et les coups, danser la langue et les corps, « jazzer » la boxe. Et la caméra musicale et trépidante de Klein est à l'unisson de ce roi du ring et de la déclamation. Jacques Morice
Muhammad Ali the Greatest, diffusion du lundi 21 août 2017 à 21h45

Athlète exceptionnel, Cassius Clay conquiert son titre de champion du monde en 1964. Au lendemain de sa victoire, il déclare aux aristocrates du Sud qui l'ont porté au sommet : «Clay est mon nom d'esclave et je n'ai que faire des Blancs. Je suis musulman et je m'appelle Muhammad Ali». L'Amérique puritaine, choquée, encaisse, mais sort de ses gonds lorsque le boxeur refuse de partir combattre «ses frères vietnamiens». Sa licence lui est alors retirée et il est destitué de son titre de champion du monde, sous prétexte qu'il n'a pas respecté les règles du jeu. Ce n'est que dix ans plus tard, en 1974, alors que la révolution noire a avorté, qu'il reconquiert son titre... -- Critique : En 1964, Cassius Clay devient champion du monde des poids lourds. La caméra enflammée de William Klein dévide la légende de ce champion qui défia l'Amérique blanche en devenant le symbole de la contestation noire.
