Diffusions passées:

Le rôle de la moto au cinéma

Moi, Tonya, diffusion du vendredi 22 mars 2019 à 09h55

Dans les années 1990, les patineuses américaines Tonya Harding et Nancy Kerrigan sont constamment en rivalité. L'Amérique préfère Kerrigan, plus "chic" comparée à la vulgaire Tonya Harding. Depuis son enfance, celle-ci a été élevée à la dure par LaVona, sa mère autoritaire qui veut faire d'elle une championne. Nancy Kerrigan est agressée et blessée au genou avec une barre à mines, peu de temps avant les Jeux Olympiques de Lillehammer, en 1994. Tonya Harding, son ex-mari Jeff Gillooly et son entraîneur sont tout de suite soupçonnés. Elle clame son innocence, expliquant n'avoir été au courant qu'un mois après l'implication de ses proches... Critique : Le 6 janvier 1994, la jeune patineuse artistique Nancy Kerrigan est attaquée à la ­matraque à l’issue de son entraînement. Très vite, les soupçons se portent sur l’autre star de l’équipe américaine, Tonya Harding, accusée d’avoir commandité l’agression pour empêcher sa rivale de participer aux jeux Olympiques. L’Australien Craig Gillespie a reconstitué ce fait divers sous la forme d’un faux documentaire. Chacun des protagonistes donne sa version de l’histoire, cherchant à se donner le beau rôle — ou le moins mauvais possible. Ce parti pris narratif est une manière habile de rappeler l’ultra-médiatisation de l’affaire Harding, qui passionna le monde entier. Il se révèle aussi un puissant moteur d’humour noir, notamment quand le montage, un rien roublard mais efficace, vient pointer les contradictions des uns et des autres. Dans ce réjouissant jeu de massacre, seules sont épargnées l’entraîneuse très patiente interprétée par Julianne Nicholson. Et surtout Tonya Harding elle-même. Sans être complètement innocentée, la championne déchue, un temps la femme la plus haïe d’Amérique, est réhabilitée par le réalisateur et sa tête d’affiche, Margot Robbie, aussi bluffante patins aux pieds que sensible dans son jeu. Grâce à elle, la comé­die féroce de Moi, Tonya se ­révèle, aussi, un émouvant portrait de femme.

Le rôle de la moto au cinéma

Moi, Tonya, diffusion du jeudi 14 mars 2019 à 08h15

Le rôle de la moto au cinéma

Moi, Tonya, diffusion du lundi 11 mars 2019 à 02h00

Le rôle de la moto au cinéma

Moi, Tonya, diffusion du samedi 02 mars 2019 à 08h00

Dans les années 1990, les patineuses américaines Tonya Harding et Nancy Kerrigan sont constamment en rivalité. L'Amérique préfère Kerrigan, plus "chic" comparée à la vulgaire Tonya Harding. Depuis son enfance, celle-ci a été élevée à la dure par LaVona, sa mère autoritaire qui veut faire d'elle une championne. Nancy Kerrigan est agressée et blessée au genou avec une barre à mines, peu de temps avant les Jeux Olympiques de Lillehammer, en 1994. Tonya Harding, son ex-mari Jeff Gillooly et son entraîneur sont tout de suite soupçonnés. Elle clame son innocence, expliquant n'avoir été au courant qu'un mois après l'implication de ses proches... Critique : Le 6 janvier 1994, la jeune patineuse artistique Nancy Kerrigan est attaquée à la ­matraque à l’issue de son entraînement. Très vite, les soupçons se portent sur l’autre star de l’équipe américaine, Tonya Harding, accusée d’avoir commandité l’agression pour empêcher sa rivale de participer aux jeux Olympiques. L’Australien Craig Gillespie a reconstitué ce fait divers sous la forme d’un faux documentaire. Chacun des protagonistes donne sa version de l’histoire, cherchant à se donner le beau rôle — ou le moins mauvais possible. Ce parti pris narratif est une manière habile de rappeler l’ultra-médiatisation de l’affaire Harding, qui passionna le monde entier. Il se révèle aussi un puissant moteur d’humour noir, notamment quand le montage, un rien roublard mais efficace, vient pointer les contradictions des uns et des autres. Dans ce réjouissant jeu de massacre, seules sont épargnées l’entraîneuse très patiente interprétée par Julianne Nicholson. Et surtout Tonya Harding elle-même. Sans être complètement innocentée, la championne déchue, un temps la femme la plus haïe d’Amérique, est réhabilitée par le réalisateur et sa tête d’affiche, Margot Robbie, aussi bluffante patins aux pieds que sensible dans son jeu. Grâce à elle, la comé­die féroce de Moi, Tonya se ­révèle, aussi, un émouvant portrait de femme. Retrouvez chaque jour notre Sélection TV, replay, Netflix, Youtube…

Le rôle de la moto au cinéma

Moi, Tonya, diffusion du mercredi 27 février 2019 à 21h05

Dans les années 1990, les patineuses américaines Tonya Harding et Nancy Kerrigan sont constamment en rivalité. L'Amérique préfère Kerrigan, plus "chic" comparée à la vulgaire Tonya Harding. Depuis son enfance, celle-ci a été élevée à la dure par LaVona, sa mère autoritaire qui veut faire d'elle une championne. Nancy Kerrigan est agressée et blessée au genou avec une barre à mines, peu de temps avant les Jeux Olympiques de Lillehammer, en 1994. Tonya Harding, son ex-mari Jeff Gillooly et son entraîneur sont tout de suite soupçonnés. Elle clame son innocence, expliquant n'avoir été au courant qu'un mois après l'implication de ses proches... Critique : Le 6 janvier 1994, la jeune ­patineuse artistique Nancy Ker­rigan est attaquée à la matra­que à l’issue de son entraînement. L’assaillant prend la fuite, croyant lui avoir brisé un ­genou… Très vite, les soupçons se portent sur l’autre star de l’équipe américaine, Tonya Harding, accusée d’avoir comman­dité l’agression pour empêcher sa rivale de participer aux jeux Olympiques de Lillehammer, deux mois plus tard. L’Australien Craig Gillespie a reconstitué ce fait divers sous la forme d’un faux documentaire. Chacun des protagonistes (incarnés par des acteurs parfois très ressemblants) donne sa version de l’histoire, cherchant à se donner le beau rôle — ou le moins mauvais possible. Ce parti pris narratif est une manière habile de rappeler l’ultra-médiatisation de l’affaire Harding, qui passionna le monde ­entier, bien au-delà des amateurs de triples axels et de boucles piquées. Il se révèle aussi un puissant moteur d’humour noir, notamment quand le montage, un rien roublard mais efficace, vient pointer les contradictions des uns et des autres. Ex-mari ­dépassé par les événements, garde du corps mythomane, hommes de main bas du front… la galerie de portraits est savou­reuse. Allison Janney, clope au bec et perroquet sur l’épaule, mérite la médaille d’or de la mère toxique pour son interprétation hilarante de génitrice sans scrupules. Sa plus belle crapulerie ? Faire semblant de se rabibocher avec sa fille pour l’enregistrer à son insu et vendre son témoignage au tabloïd le plus offrant… Dans ce réjouissant jeu de massacre, seules sont épargnées l’entraîneuse très patiente (et maternante, elle !), ­interprétée par Julianne Nicholson. Et surtout Tonya Harding elle-même. Sans être complètement innocentée, la championne déchue, un temps la femme la plus haïe d’Amérique, est réha­bilitée par le réalisateur et sa tête d’affiche, Margot Robbie, aussi bluffante patins aux pieds que sensible dans son jeu. Issue d’un milieu ­modeste, abandonnée très jeune par son père, mais patineuse pré­coce à la technique exceptionnelle, Tonya Harding avait tout pour incarner le rêve américain. Le film rappelle que rien ne lui fut épargné : la violence conjugale, la vénalité de ses proches, le traitement de défaveur systématique des juges et de sa pro­pre fédération, qui la considéraient trop « physique », trop « vulgaire » au ­regard des canons de beauté du patinage. Grâce à Margot Robbie, la comé­­die féroce de Moi, Tonya se ­révèle, ­aussi, un émouvant portrait de femme.

Le rôle de la moto au cinéma

Moi, Tonya, diffusion du samedi 23 février 2019 à 22h55