Diffusions passées:
Maman a tort, diffusion du mercredi 06 juin 2018 à 21h45

Saison : 1 - Episode : 6 - Ayant échappé à l'Ogre, Malone se retrouve seul et se réfugie dans un entrepôt. Angie ne tarde pas à le retrouver et à l'emmener en sécurité...
Maman a tort, diffusion du mercredi 06 juin 2018 à 20h55

Saison : 1 - Episode : 5 - Lucas trouve l'origine de la peluche de Malone, un petit animal ressemblant à un cochon d'Inde originaire d'Amazonie. Le modèle est vendu à Cayenne. Il y aurait donc un lien entre le jeune garçon avec La Guyane, et donc le casse de Deauville. Alors qu'ils se trouvent dans l'appartement de la maman de Malone, les enquêteurs entendent le téléphone sonner. En décrochant, ils comprennent que c'est l'enfant qui appelle et réclame sa maman. Celui-ci court un grave danger. Par ailleurs, les résultats des tests ADN permettent d'exclure la paternité de Dimitri. Tout l'équipe s'active pour retrouver Malone au plus vite, mais ses ravisseurs restent insaisissables...
Maman a tort, diffusion du mercredi 30 mai 2018 à 21h50

Saison : 1 - Episode : 4 - Sans nouvelles de Vasile, Marianne est de plus en plus inquiète. Par ailleurs, Malone fait des dessins sanglants et parle à sa mère d'un ogre qui va venir le chercher. De son côté, Papy se rend à Montbéliard, où un témoin avoir aperçu Zerda dans une station-service...
Maman a tort, diffusion du mercredi 30 mai 2018 à 20h55

Saison : 1 - Episode : 3 - Marianne reçoit un message de Vasile, qui lui demande de venir à l'école, car Malone a besoin d'elle. Elle rencontre alors le petit garçon pour la première fois. En voyant son arme, l'enfant se montre méfiant. Malone est convaincu que les policiers tuent des gens. La maîtresse intervient et emmène le petit garçon. Par ailleurs, Zerda, probable commanditaire du casse, se fait de plus en plus menaçant et insaisissable. Il a appris que Malone a commencé à se souvenir des événements de son passé et qu'il se confie à un psychologue. Zerda cherche à connaître l'identité de celui-ci. Vasile est peut-être en danger...
Maman a tort, diffusion du mercredi 23 mai 2018 à 21h45

Saison : 1 - Episode : 2 - Marianna et ses hommes ont retrouvé la trace de Timo Soler, qui est toujours en fuite depuis le casse de Deauville. Ils montent une opération pour l'arrêter...
Maman a tort, diffusion du mercredi 23 mai 2018 à 20h55

Saison : 1 - Episode : 1 - Marianne Augresse, commandant de police au SRPJ, est désespérée. Son enquête sur un hold-up traîne. Plusieurs centaines de milliers d'euros ont disparu et les deux principaux suspects restent introuvables. Lorsqu'elle reçoit la visite de Vasile Drogman, un psychologue scolaire, elle accepte de l'écouter. L'homme est venu lui parler de Malone, 3 ans, qui affirme que sa maman n'est pas sa vraie maman. L'histoire de cet enfant semble invraisemblable, mais Marianne décide de réagir. En effet, elle est convaincue que Vasile est sincère lorsqu'il lui dit que Malone ne ment pas. Toute cette affaire l'intrigue... Critique : Le petit Malone dit avoir deux mamans mais ne plus savoir laquelle est la bonne… Affabulation ou appel au secours ? Adaptée du best-seller de Michel Bussi, cette minisérie est à priori séduisante mais plombée par les lourdeurs habituelles du genre.
Maman a tort, diffusion du samedi 10 mars 2018 à 00h00

Une jeune fille de 14 ans, qui fait son stage de troisième obligatoire dans l'entreprise de sa mère, découvre la dureté des rapport sociaux et les terribles répercussions d'une économie uniquement fondée sur le chiffre. Un film sensible, drôle et intelligent, qui accorde une belle confiance à sa jeune héroïne. Critique : Anouk, 14 ans, est furieuse contre son père, qui n'a pas assuré. Il lui avait garanti un stage à la télévision — ce fameux stage d'observation obligatoire de troisième —, mais le projet s'est avéré foireux. Pour remédier à cette mésaventure de dernière minute, la maman (Emilie Dequenne), séparée du père, se propose de la prendre dans la compagnie d'assurances où elle travaille, mais dans un autre service. Malgré tout, elles sont amenées à partager quelques moments ensemble, le matin et le soir, lors des trajets en RER, le midi à la cantine. Elles se croisent, aussi, dans les couloirs et l'ascenseur. Anouk voit sa maman parler avec des collègues, subir sa hiérarchie. Dans ce cadre professionnel, ce n'est plus tout à fait la maman qu'elle connaît. Marc Fitoussi (Copacabana, La Ritournelle), scénariste en plus d'être cinéaste, a eu là une bonne idée, dont il tire finement profit. Il crée une situation troublante en mélangeant ce qui est d'ordinaire séparé : sphères privée et professionnelle. Il le fait en épousant la plupart du temps le point de vue de sa jeune héroïne, Anouk, perspicace, raisonnée, curieuse. Il est rare qu'un cinéaste accorde une telle confiance à ce type de personnage et de jeune actrice (Jeanne Jestin, aussi juste dans la réserve que dans la pétulance). Les récits totalement enjolivés que la jeune demoiselle fait de son sta-ge à sa meilleure copine, ou ses aléas sentimentaux avec un autre stagiaire, mignon, rencontré à la cantine, se rattachent plus au teen-movie. Même là, le cinéaste se démarque, par son sens du détail, son goût de l'allusion, loin de toute démonstration. L'enjeu principal, c'est bien le monde de l'entreprise. La vie de bureau avec ses codes et son théâtre. Personne ne sait ainsi très bien quoi faire d'Anouk. Elle échoue finalement dans le service de deux prétentieuses vachardes (numéro impayable des duettistes Nelly Antignac et Camille Chamoux) qui lui demandent de vider entièrement un cagibi pour l'aménager autrement. Plus fâcheux : elle découvre que sa mère, poussée à faire du chiffre et sous pression comme tant d'autres, s'est arrangée pour qu'une cliente ne soit pas indemnisée. Du coup, c'est tout le lien mère-fille qui s'en trouve chamboulé. Et qui incite Anouk — mûre, certes, mais candide et pas encore l'adulte qu'elle croit être — à se lancer dans une action secrète, afin que justice soit rendue. Le film est à la fois cruel et plein de charme. La légèreté dont le cinéaste était coutumier jusque-là n'a pas complètement disparu. Maman a tort voisine autant avec la fable qu'avec la chronique sociale. Il s'y glisse, pourtant, mine de rien, une ambition sociétale nouvelle. Quelle valeur du travail transmet-on à nos enfants ? Quid de nos compromissions possibles, de la violence économique dont ils hériteront ? Le pétage de plomb carabiné d'une employée à la cantine, le cri d'une jeune fille dans une fête, la signature d'une tête de mort sur un mur le confirment : le film de Marc Fitoussi est bien une comédie, mais dramatique. — Jacques Morice
