Diffusions passées:
Madame, diffusion du jeudi 04 avril 2019 à 01h05

Anne, américaine et grande bourgeoise, vit depuis peu à Paris avec son mari. Elle convie douze amis à dîner et s'aperçoit qu'une 13e personne a été invitée. C'est la panique ! Il faut vite trouver un autre convive. Elle jette son dévolu sur Maria, l'une de ses bonnes espagnoles. Prétendant être une femme riche, celle-ci accumule gaffes sur gaffes pendant le dîner mais sa fraîcheur charme David, l'un des invités. Quand Maria et David commencent à se fréquenter, Anne n'en revient pas car selon elle, il est impossible que deux personnes issus de deux mondes si différents puissent se côtoyer. De son côté, Maria veut vivre son histoire comme elle l'entend... Critique : De prime abord, c’est étonnant. On se croirait en plein Gosford Park (Robert Altman), sauf que l’action se déroule de nos jours, et à Paris. Maria (Rossy de Palma) est préposée à l’intendance d’une riche famille issue de l’aristocratie financière anglaise, amatrice d’art et supposément socialiste. Laquelle, afin de favoriser l’authentification d’un Caravage, va masquer sa condition afin de ne pas froisser l’historien de l’art en charge de mener l’expertise… Cette peinture des coteries influentes fait preuve de complaisance, quand celle des employés témoigne d’une acceptation des ordres établis pour le moins agaçante. Amanda Sthers ne se contente pas de reproduire un ordre social délétère, elle lui rend hommage. Avec une hypocrisie toute cauteleuse et une mise en scène sans imagination. Restent les acteurs, Harvey Keitel en premier lieu. Et des dialogues bien sentis mais qui, mal filmés, tombent à plat. On sombre dans l’ennui, qu’éveille tout juste un certain agacement devant une comédie faussement cruelle, prétendument inspirée, authentiquement idiote.
Madame, diffusion du mardi 13 novembre 2018 à 10h20
Madame, diffusion du lundi 05 novembre 2018 à 13h35
Madame, diffusion du samedi 27 octobre 2018 à 08h05
Madame, diffusion du mercredi 24 octobre 2018 à 00h05
Madame, diffusion du mercredi 17 octobre 2018 à 21h08

Anne, américaine et grande bourgeoise, vit depuis peu à Paris avec son mari. Elle convie douze amis à dîner et s'aperçoit qu'une 13e personne a été invitée. C'est la panique ! Il faut vite trouver un autre convive. Elle jette son dévolu sur Maria, l'une de ses bonnes espagnoles. Prétendant être une femme riche, celle-ci accumule gaffes sur gaffes pendant le dîner mais sa fraîcheur charme David, l'un des invités. Quand Maria et David commencent à se fréquenter, Anne n'en revient pas car selon elle, il est impossible que deux personnes issus de deux mondes si différents puissent se côtoyer. De son côté, Maria veut vivre son histoire comme elle l'entend... Critique : Pour éviter un repas à treize, une employée de maison est conviée à table par ses patrons. Un quiproquo aidant, elle est prise pour une princesse par un riche héritier… De prime abord, c’est étonnant, Madame. On se croirait en plein Gosford Park (Robert Altman), sauf que l’action se déroule de nos jours, et à Paris. Maria (Rossy de Palma) est préposée à l’intendance d’une riche famille issue de l’aristocratie financière anglaise, amatrice d’art et supposément socialiste. Laquelle, afin de favoriser l’authentification d’un Caravage, va masquer sa condition afin de ne pas froisser l’historien de l’art en charge de mener l’expertise… Le principe du deuxième film réalisé par la romancière et dramaturge Amanda Sthers – déceler la vérité au-delà des apparences – semblait prometteur. Hélas, cette comédie anglophone se contente de rester à la surface des choses. La peinture des coteries influentes fait preuve de complaisance, quand celle des employés témoigne d’une acceptation des ordres établis pour le moins agaçante. Amanda Sthers ne s’est pas contentée de reproduire, avec amour, un ordre social délétère, elle lui a, pour ainsi dire, rendu hommage. Avec une hypocrisie toute cauteleuse et une mise en scène sans imagination. Restent les acteurs, Harvey Keitel en premier lieu. Et certaines lignes de dialogue bien senties mais qui, mal filmées, tombent à plat. On sombre donc rapidement dans l’ennui, qu’éveille tout juste un certain agacement devant une comédie faussement cruelle, prétendument inspirée, mais authentiquement idiote.
