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Aristide Maillol – Dina Vierny, un Pygmalion et sa muse, diffusion du dimanche 17 mars 2019 à 09h30

Cerrains couples mythiques font rêver les amateurs d'art. Il en est ainsi d'Aristide Maillol, le sculpteur catalan, et de Dina Vierny, son modèle. Ce document revient sur dix années de leur complicité jusqu'à la réalisation d'«Harmonie», l'ultime oeuvre d'Aristide Maillol. Des archives exclusives, le témoignage d'Olivier Lorquin, le fils de Dina Vierny, et l'éclairage d'historiens mettent en lumière une histoire unique et exceptionnelle : celle d'une rencontre, improbable et décisive dans l'histoire de l'art, d'un peintre, graveur et sculpteur septuagénaire et d'une jeune femme d'à peine 16 ans. Critique : En 1934, Aristide Maillol est âgé de 73 ans. Auréolé de gloire depuis La Méditerranée (1905), il délaisse formes narratives et références mythologiques dans ses oeuvres pour laisser toute sa plénitude à la seule beauté des volumes, dans une facture lisse, quasi immobile, comme suspendue dans le temps, bien loin du style de Rodin qui prophétisa en lui « le génie de la sculpture ». En cette année 1934, l'artiste, qui poursuit la chimère de l'harmonie parfaite d'un corps de femme, voit s'avancer une jeune fille radieuse de 15 ans, petite, ronde et grande gueule : Dina Vierny. Ils ne se quitteront plus durant dix ans. Fille d'émigrés russes cultivés, c'est elle qui propose à Maillol de poser nue pour lui. Séances durant lesquelles ils parlent littérature, quand elle ne révise pas ses cours de physique, son livre posé sur un lutrin. Elle est l'assistante, la confidente, jamais l'amante. Elle représente plus qu'une femme quand il la sculpte sous les noms de la Montagne, la Rivière, l'Harmonie, l'Air. Une relation si fusionnelle, si vitale que Maillol interviendra auprès d'Arno Breker, l'artiste nazi, pour arracher Dina à la Gestapo. A sa mort, en septembre 1944, l'artiste lègue les clefs de son oeuvre à cette jeune femme de 25 ans, car « il n'y a qu'elle qui sait ». Jusqu'à sa mort, en 2009, Dina Vierny n'aura cessé de mettre en valeur l'oeuvre de son pygmalion, en lui consacrant un musée-fondation, à Paris. Une histoire unique dans l'histoire de l'art, dont la réalisation de ce documentaire « sculpte l'impalpable », pour reprendre le mot de Maillol. — Bernard Mérigaud

Aristide Maillol – Dina Vierny, un Pygmalion et sa muse, diffusion du vendredi 11 août 2017 à 23h45

Evocation d'une rencontre décisive dans l'histoire de l'art, celle d'un artiste septuagénaire et d'une jeune fille de 16 ans qui deviendra son modèle. -- Critique : En 1934, Aristide Maillol est âgé de 73 ans. Auréolé de gloire depuis La Méditerranée (1905), il délaisse formes narratives et références mythologiques dans ses oeuvres pour laisser toute sa plénitude à la seule beauté des volumes, dans une facture lisse, quasi immobile, comme suspendue dans le temps, bien loin du style de Rodin qui prophétisa en lui « le génie de la sculpture ». En cette année 1934, l'artiste, qui poursuit la chimère de l'harmonie parfaite d'un corps de femme, voit s'avancer une jeune fille radieuse de 15 ans, petite, ronde et grande gueule : Dina Vierny. Ils ne se quitteront plus durant dix ans. Fille d'émigrés russes cultivés, c'est elle qui propose à Maillol de poser nue pour lui. Séances durant lesquelles ils parlent littérature, quand elle ne révise pas ses cours de physique, son livre posé sur un lutrin. Elle est l'assistante, la confidente, jamais l'amante. Elle représente plus qu'une femme quand il la sculpte sous les noms de la Montagne, la Rivière, l'Harmonie, l'Air. Une relation si fusionnelle, si vitale que Maillol interviendra auprès d'Arno Breker, l'artiste nazi, pour arracher Dina à la Gestapo. A sa mort, en septembre 1944, l'artiste lègue les clefs de son oeuvre à cette jeune femme de 25 ans, car « il n'y a qu'elle qui sait ». Jusqu'à sa mort, en 2009, Dina Vierny n'aura cessé de mettre en valeur l'oeuvre de son pygmalion, en lui consacrant un musée-fondation, à Paris. Une histoire unique dans l'histoire de l'art, dont la réalisation de ce documentaire « sculpte l'impalpable », pour reprendre le mot de Maillol. — Bernard Mérigaud

Aristide Maillol – Dina Vierny, un Pygmalion et sa muse, diffusion du dimanche 23 juillet 2017 à 23h05