Diffusions passées:

La maison France 5 : rendez-vous à la capitale !

Les routes de l’impossible, Ghana, business sur la piste, diffusion du jeudi 13 septembre 2018 à 16h35

Saison : 11 - Premier producteur mondial de cacao, le Ghana est aussi le plus petit pays d'Afrique de l'Ouest. Chaque année à la fin de la saison, Jeff et ses amis parcourent la brousse à pied ou à moto pour aller vendre leur précieuse récolte en ville. Au centre du pays, les habitants traversent le plus grand lac artificiel au monde, le lac Volta, pour se rendre au marché. Mais certaines embarcations font cohabiter passagers et bétail. Sur les bords des routes, pour répondre aux rites funéraires, des fabricants réalisent des cercueils en forme de poisson multicolore, de machine à coudre ou encore de taxi brousse.

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Les routes de l’impossible, Haïti, plus forte la vie, diffusion du lundi 10 septembre 2018 à 01h15

Cinq ans après le séisme qui a frappé Port-au-Prince et ses environs, seules des pistes en terre permettent de traverser Haïti pour acheminer hommes et marchandises. Il faut parfois plus de dix heures pour traverser le pays de Gonaïves à Môle Saint Nicolas. Seul un bus assure cette liaison, malgré les crevaisons à répétition et les accidents qui jonchent la route. Ceux qui se risquent sur ces routes de l'enfer font appel aux esprits vaudous pour les accompagner dans leur voyage.

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Les routes de l’impossible, Nicaragua, au nom de la loi, diffusion du samedi 08 septembre 2018 à 16h50

Saison : 11 - Dévasté par son économie, le Nicaragua dispose d'infrastructures hasardeuses. Pendant la saison des pluies, les pistes se transforment en bourbier et compliquent le passage des véhicules. Le transport de dynamite, utile à l'extraction de l'or brut, y est périlleux car les secousses de la route risquent à tout moment de faire exploser les précieux détonateurs. A ce danger s'ajoute celui des pilleurs armés. Au centre du pays, le voyage est tout aussi compliqué pour les pasteurs évangélistes qui se déplacent à moto à la rencontre des communautés très isolées. Enfin, sur la mer des caraïbes, les pêcheurs Miskitos se surpassent pour survivre. Critique : Au Nicaragua, 40 % du réseau routier nesont que pistes non entretenues et bourbiers criblés de nids-de-poule. Cela permet de se faire une idée de la vie quotidienne dans ce pays d’Amérique centrale rongé par la pauvreté et gouverné par un régime populiste de gauche. Depuis quatre mois, ce dernier est en proie à un mouvement de contestation réprimé dans le sang par le président Daniel Ortega. Déjà, en novembre 2016, lors de la dernière élection présidentielle, des voix s’étaient élevées pour dénoncer un scrutin confisqué par « El Comandante ». Tourné durant les élections municipales de fin 2017 — remportées par le ­parti présidentiel FSLN, Front sandiniste de libération nationale —, ce documentaire est empreint d’une tension latente qui lui donne du rythme, mais qui ne permet pas de comprendre tout à fait ce qui se joue aujourd’hui au Nicaragua. On ne peut cependant en tenir rigueur à Mathieu Orcel. L’objectif du réalisateur semble être de dresser un état des lieux de la société nicaraguayenne à travers une sélection de trajets aux allures de ­parcours du combattant. On voyage avec Ilario, convoyeur de dynamite pour un site minier, risquant sa vie pour une poignée de dollars ; les frères Alexandre et Jean, partis à moto évangéliser les campagnes ; un conducteur de bus de transport scolaire, circulant dans des conditions de visibilité déplorables… Et ça secoue ! Les odyssées croisées de chacun de ces hommes (où sont les femmes ?) font de ce doc un film chaotique sur des pistes cahotantes.

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Les routes de l’impossible, Malawi, esprits de la brume, diffusion du jeudi 06 septembre 2018 à 16h35

Saison : 11 - Fin novembre, la saison des pluies s'abat brutalement sur le Malawi. C'est un moment difficile pour Gray, chauffeur de «taxi brousse» dans ce petit pays extrêmement pauvre, où les transports en commun sont quasi inexistants. Il sait déjà que les pluies vont considérablement compliquer la vie des habitants de cette province reculée du sud. Dans la benne non bâchée de son petit camion, hommes, femmes et enfants n'ont pas d'autre choix que de s'entasser, affronter la pluie et le chaos de la piste. Le voyage risque de durer car les obstacles aussi invraisemblables que rocambolesques se multiplient.

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Les routes de l’impossible, Nicaragua, au nom de la loi, diffusion du jeudi 06 septembre 2018 à 01h35

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Les routes de l’impossible, Amazonie, la dernière conquête, diffusion du lundi 03 septembre 2018 à 01h40

David, un Péruvien, part au volant de son vieux camion charger du bois en Amazonie. Sur une piste vertigineuse et délabrée, le phénomène climatique «El Niño» provoque des pluies diluviennes et des éboulements qui le mettent en danger et ralentissent sa progression. La jungle vers laquelle David se dirige est le dernier jardin intact du monde, un endroit d'une biodiversité incroyable. Malheureusement, les industriels polluent en y cherchant du gaz, et des territoires entiers sont déboisés par les paysans pauvres. Devant les yeux de David, l'Amazonie se transforme en gruyère, et lui-même est contraint de participer à ce massacre pour s'en sortir. Et au bout de sa route, les Masho Piro, les derniers Indiens isolés, sont menacés d'extinction.

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Les routes de l’impossible, Ghana, business sur la piste, diffusion du samedi 01 septembre 2018 à 16h50

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Les routes de l’impossible, Haïti, plus forte la vie, diffusion du vendredi 31 août 2018 à 21h40

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Les routes de l’impossible, Nicaragua, au nom de la loi, diffusion du vendredi 31 août 2018 à 20h50

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Les routes de l’impossible, Birmanie, trompe-la-peur, diffusion du jeudi 30 août 2018 à 16h45

Saison : 11 - Pendant plus d'un demi-siècle, la Birmanie a vécu repliée sur elle-même, coupée du monde extérieur par la volonté d'une succession de dictatures parmi les plus dures de la planète. Les Birmans considèrent leur pays comme une belle fille endormie : aujourd'hui, elle entrouvre les yeux mais le réveil est difficile. Le pays manque de tout, les infrastructures ont été laissées à l'abandon pendant de nombreuses années. Au nord-ouest, dans la région la plus montagneuse du pays, se déplacer est une aventure. Mais les birmans gardent le sourire. Critique : Birmanie Trompe-la peur (de Daniel Lainé et Charles Comiti (France, 2018, 50 mn, inédit). Au bord du précipice, Khampi roule. Sa vieille Jeep peine à avancer sur une route dans un état désastreux. Ses passagers frémissent à chaque virage. Le convoi parviendra à bon port après un voyage interminable et chaotique : trois heures de route pour seulement 90 kilomètres. Chaque jour, ce chauffeur de l’extrême parcourt les terres montagneuses du nord-ouest de la Birmanie, sur des pistes à 2 000 mètres d’altitude. Au péril de sa vie et pour une rétribution de 200 euros par mois, le Birman parvient à nourrir sa famille dans une région où les opportunités demeurent rares. Et il n’est pas le seul à braver la mort pour ce « salaire de la peur ». Kossam, surnommé « le Dr Frankenstein de la mécanique », emprunte, lui aussi, les voies sinueuses de la région avec son engin bringuebalant pour livrer du riz à la frontière indienne. Le portrait de ces irréductibles — solidaires et persévérants — permet de dessiner en creux les enjeux d’une Birmanie qui se réveille tout juste après une succession de dictatures militaires. Le pays fait face à un manque cruel d’infrastructures, laissées longtemps à l’abandon. Une situation qui contraste avec les autoroutes désertes de la capitale mégalomaniaque, Nay Pyi Taw, construite par la junte militaire en 2005 et six fois plus grande que New York. — Alexandra Klinnik Congo, le dernier train du Katanga (de David Geoffrion et Daniel Lainé (France, 2015, 55 mn, rediffusion). Pour cet épisode, les deux réalisateurs grimpent à bord d’un train infernal, au surnom poétique d’Hirondelle. Au rythme du convoi, qui accueille jusqu’à trois fois sa capacité de passagers, le spectateur découvre le quotidien chaotique mais souvent joyeux des habitants les plus pauvres et les plus isolés de la RDC. Le récit alterne scènes à bord du train et rencontres dans les villages qu’il dessert — comme avec ce roi local qui gère en monarque généreux le territoire bayeke. Mais David Geoffrion et Daniel Lainé ont choisi de montrer d’autres parcours ­périlleux sur les routes du Katanga. Celui d’un chauffeur de 4 × 4 ou encore de trois marchands à vélo. Dès lors, le propos du film s’éparpille entre les déconvenues des uns et des autres. Un parcours semé d’embûches plus répétitif qu’instructif et qui risque de perdre le spectateur, qui peine à comprendre où l’on souhaite l’emmener. — Violaine Morin