La maison France 5 : rendez-vous à la capitale !

Les routes de l’impossible, Congo, le dernier train du Katanga, diffusion du lundi 20 août 2018 à 01h35 sur la chaine France 5

Au Congo les routes sont, pour la majorité, impraticables ou inexistantes. Le seul transport fiable, l'avion, est hors de portée des Congolais. Au sud, le train hirondelle traverse la moitié du pays, depuis la capitale du Katanga, Lubumbashi jusqu'à Ilebo. Il parcourt 1600 kilomètres en trois semaines. Ce train, le moins cher du Congo, s'arrête à toutes les gares, comme un omnibus. Sur l'itinéraire, le train hirondelle permet de découvrir, dans le Congo profond, l'Afrique des traditions. Une Afrique dure, souvent cruelle, mais aussi pleine d'énergie, d'humanité, de courage et de solidarité. Critique : Dans ce nouvel épisode des Routes de l'impossible, les deux réalisateurs grimpent à bord d'un train infernal, au surnom poétique d'Hirondelle. Au rythme du convoi, qui accueille jusqu'à trois fois sa capacité de passagers, le spectateur découvre le quotidien chaotique mais souvent joyeux des habitants les plus pauvres et les plus isolés de la RDC. Le récit alterne scènes à bord du train et rencontres dans les villages qu'il dessert — comme avec ce roi local qui gère en monarque généreux le territoire Bayeke. Mais David Geoffrion et Daniel Lainé ont choisi de montrer d'autres parcours ­périlleux sur les routes du Katanga. Celui d'un chauffeur de 4 × 4 ou encore de trois marchands à vélo, partis vendre des kilos de manioc sur les chemins. Dès lors, le propos du film s'éparpille entre les déconvenues des uns et des autres. A la faim et à la fatigue s'ajoutent toutes les galères possibles : orage, enlisement, crevaison... Un parcours semé d'embûches, plus répétitif qu'instructif et qui, comme l'explique le commentaire, souligne qu'« au Congo, voyager est toujours un problème ». Au risque de perdre le spectateur, qui peine à comprendre où l'on souhaite l'emmener. — Violaine Morin   Suivi, à 21h30, de la rediffusion de l'épisode Brésil : la loi du plus fort (2013).

Découvertes sur France 5
55 minutes
Tout public
Sortie en 2015

Prochaines diffusions de votre programme Les routes de l'impossible:

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Les routes de l’impossible, Malawi, esprits de la brume, diffusion du jeudi 23 août 2018 à 01h25

Saison : 11 - Fin novembre, la saison des pluies s'abat brutalement sur le Malawi. C'est un moment difficile pour Gray, chauffeur de «taxi brousse» dans ce petit pays extrêmement pauvre, où les transports en commun sont quasi inexistants. Il sait déjà que les pluies vont considérablement compliquer la vie des habitants de cette province reculée du sud. Dans la benne non bâchée de son petit camion, hommes, femmes et enfants n'ont pas d'autre choix que de s'entasser, affronter la pluie et le chaos de la piste. Le voyage risque de durer car les obstacles aussi invraisemblables que rocambolesques se multiplient.

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Les routes de l’impossible, Sierra Leone, la rage de vivre, diffusion du jeudi 23 août 2018 à 16h45

Saison : 11 - Le quotidien des habitants du Sierra Leone est loin d'être simple mais ses hommes et ses femmes sont à l'image de l'emblème de leur pays : le lion. Leur volonté de s'en sortir ne faillit pas. Malgré les fléaux qui les frappent régulièrement, les Sierra-Léonais abordent la vie avec humour et une intarissable joie de vivre. Rien n'arrête les habitants de ce petit pays d'Afrique de l'Ouest. Theo, le pilleur de sable, Vandi et son entreprise de transport, et Fatima et ses sept enfants, se battent chaque jour pour gagner de quoi vivre, délivrant une véritable leçon d'abnégation et de courage. Critique : Avec minutie et sur un rythme haletant, plongée au cœur de la Sierra Leone, pays d’Afrique de l’Ouest frappé par une misère quasi endémique, où les habitants doivent quotidiennement affronter une route dangereuse afin de pouvoir gagner leur vie.

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Les routes de l’impossible, Ghana, business sur la piste, diffusion du vendredi 24 août 2018 à 20h55

Saison : 11 - Premier producteur mondial de cacao, le Ghana est aussi le plus petit pays d'Afrique de l'Ouest. Chaque année à la fin de la saison, Jeff et ses amis parcourent la brousse à pied ou à moto pour aller vendre leur précieuse récolte en ville. Au centre du pays, les habitants traversent le plus grand lac artificiel au monde, le lac Volta, pour se rendre au marché. Mais certaines embarcations font cohabiter passagers et bétail. Sur les bords des routes, pour répondre aux rites funéraires, des fabricants réalisent des cercueils en forme de poisson multicolore, de machine à coudre ou encore de taxi brousse.

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Les routes de l’impossible, Amazonie, la dernière conquête, diffusion du vendredi 24 août 2018 à 21h45

David, un Péruvien, part au volant de son vieux camion charger du bois en Amazonie. Sur une piste vertigineuse et délabrée, le phénomène climatique «El Niño» provoque des pluies diluviennes et des éboulements qui le mettent en danger et ralentissent sa progression. La jungle vers laquelle David se dirige est le dernier jardin intact du monde, un endroit d'une biodiversité incroyable. Malheureusement, les industriels polluent en y cherchant du gaz, et des territoires entiers sont déboisés par les paysans pauvres. Devant les yeux de David, l'Amazonie se transforme en gruyère, et lui-même est contraint de participer à ce massacre pour s'en sortir. Et au bout de sa route, les Masho Piro, les derniers Indiens isolés, sont menacés d'extinction.

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Les routes de l’impossible, Malawi, esprits de la brume, diffusion du samedi 25 août 2018 à 16h50

Diffusions passées:

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Les routes de l’impossible, Birmanie, trompe-la-peur, diffusion du samedi 18 août 2018 à 16h50

Saison : 11 - Pendant plus d'un demi-siècle, la Birmanie a vécu repliée sur elle-même, coupée du monde extérieur par la volonté d'une succession de dictatures parmi les plus dures de la planète. Les Birmans considèrent leur pays comme une belle fille endormie : aujourd'hui, elle entrouvre les yeux mais le réveil est difficile. Le pays manque de tout, les infrastructures ont été laissées à l'abandon pendant de nombreuses années. Au nord-ouest, dans la région la plus montagneuse du pays, se déplacer est une aventure. Mais les birmans gardent le sourire. Critique : Birmanie Trompe-la peur (de Daniel Lainé et Charles Comiti (France, 2018, 50 mn, inédit). Au bord du précipice, Khampi roule. Sa vieille Jeep peine à avancer sur une route dans un état désastreux. Ses passagers frémissent à chaque virage. Le convoi parviendra à bon port après un voyage interminable et chaotique : trois heures de route pour seulement 90 kilomètres. Chaque jour, ce chauffeur de l’extrême parcourt les terres montagneuses du nord-ouest de la Birmanie, sur des pistes à 2 000 mètres d’altitude. Au péril de sa vie et pour une rétribution de 200 euros par mois, le Birman parvient à nourrir sa famille dans une région où les opportunités demeurent rares. Et il n’est pas le seul à braver la mort pour ce « salaire de la peur ». Kossam, surnommé « le Dr Frankenstein de la mécanique », emprunte, lui aussi, les voies sinueuses de la région avec son engin bringuebalant pour livrer du riz à la frontière indienne. Le portrait de ces irréductibles — solidaires et persévérants — permet de dessiner en creux les enjeux d’une Birmanie qui se réveille tout juste après une succession de dictatures militaires. Le pays fait face à un manque cruel d’infrastructures, laissées longtemps à l’abandon. Une situation qui contraste avec les autoroutes désertes de la capitale mégalomaniaque, Nay Pyi Taw, construite par la junte militaire en 2005 et six fois plus grande que New York. — Alexandra Klinnik Congo, le dernier train du Katanga (de David Geoffrion et Daniel Lainé (France, 2015, 55 mn, rediffusion). Pour cet épisode, les deux réalisateurs grimpent à bord d’un train infernal, au surnom poétique d’Hirondelle. Au rythme du convoi, qui accueille jusqu’à trois fois sa capacité de passagers, le spectateur découvre le quotidien chaotique mais souvent joyeux des habitants les plus pauvres et les plus isolés de la RDC. Le récit alterne scènes à bord du train et rencontres dans les villages qu’il dessert — comme avec ce roi local qui gère en monarque généreux le territoire bayeke. Mais David Geoffrion et Daniel Lainé ont choisi de montrer d’autres parcours ­périlleux sur les routes du Katanga. Celui d’un chauffeur de 4 × 4 ou encore de trois marchands à vélo. Dès lors, le propos du film s’éparpille entre les déconvenues des uns et des autres. Un parcours semé d’embûches plus répétitif qu’instructif et qui risque de perdre le spectateur, qui peine à comprendre où l’on souhaite l’emmener. — Violaine Morin

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Les routes de l’impossible, Vietnam, les génies du Mékong, diffusion du vendredi 17 août 2018 à 21h45

Saison : 7 - Les montagnes Quan Hoa se trouvent au nord-ouest du Vietnam. C'est une des régions les plus pauvres et les plus isolées du pays. Ici, la majorité des paysans survit avec moins d'un dollar par jour. Pourtant cette province possède une richesse inépuisable : le bambou. Une partie de ce bambou est transportée par radeau, une embarcation de fortune assemblée en quelques heures qui s'élance sur la rivière Luong pour rejoindre le Song Ma, le troisième fleuve du Vietnam. Cette partie du territoire est aussi la seule où les routes ne sont pas toutes asphaltées. Pendant la saison des pluies, qui dure presque trois mois, une partie du commerce est paralysée. Même les 4x4 ou les camions renoncent très vite à emprunter les pistes. Le seul engin capable d'y circuler est le tuk-tuk.

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Les routes de l’impossible, Malawi, esprits de la brume, diffusion du vendredi 17 août 2018 à 20h55

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Les routes de l’impossible, Pérou, vertiges dans les Andes, diffusion du jeudi 16 août 2018 à 16h45

Saison : 11 - Du sud au nord du Pérou, de profonds canyons entaillent la cordillère des Andes. Pour approvisionner des mines d'or, cultiver leurs vignes ou tout simplement regagner leurs villages, les hommes n'ont d'autre choix que de se lancer sur des pistes invraisemblables, taillées dans le roc et bordées par des précipices vertigineux. De la vallée du fleuve Marañon au canyon de Cotahuasi, en passant par le désert de Paracas, cette Route de l'Impossible prend les chemins de traverse d'un Pérou aux paysages grandioses, mais où la vie se paie au prix fort. Critique : Depuis 2007, Les Routes de l’impossible nous conduit à travers la planète, à la rencontre de personnes contraintes de parcourir des chemins mal entretenus ou dangereux, afin d’assurer leur survie. Cette fois-ci, la série documentaire effectue une plongée dans la forêt de Kenema, en Sierra Leone, aux confins du Liberia et de la Guinée, sur la côte ouest-africaine. Le quotidien des habitants est âpre dans ce pays d’une beauté infinie et au sous-sol riche. Théo et Vandi sont conducteurs de camion. Pour transporter du sable, ils traversent une route de terre d’une centaine de kilomètres qui, la saison des pluies venue, se transforme en une piste boueuse menaçant à chaque instant d’engloutir les véhicules. Afin d’éviter le pire, les deux hommes doivent déployer des trésors d’imagination. Tout comme Fatimata, forçat dans une carrière de granit pour pouvoir nourrir ses sept enfants. Sur un rythme haletant, le film décrit avec minutie et justesse les sentiments mêlés d’angoisse, de lassitude et d’espoir des Sierra-Léonais, dépourvus de tout. La crise d’Ebola, entre 2014 et 2016, et une guerre civile de onze ans terminée en 2002 sont venues accentuer une misère quasi endémique. En Sierra Leone, « il faut constamment se battre », souligne Théo. Et, de préférence, avec « l’énergie du lion », dont cette terre tire son nom.